Groupe VRM

 

Ils se réunissent tous les premiers lundis du mois.

 

Vous souhaitez en savoir plus ? Vous souhaitez participer au groupe de travail ?

Inscrivez-vous en envoyant un mail avec vos coordonnées à didier.bioche@xplor.fr

 

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Le 8 septembre 2014 à 18h00 à Boulogne Billancourt

 

Le Groupe VRM d'Xplor France reprendra ses activités le lundi 8 septembre 2014 à 18h00 avec une intervention de Christophe Benavent.  Professeur à l’Université Paris Ouest, Christophe y dirige l’Ecole Doctorale EOS, coordonne le master Marketing et MOPP. Il anime la rubrique Digital de la revue de l’AFM Décision Marketing et ses centres d’intérêt portent principalement sur l’influence des technologies de l’information sur les doctrines, les pratiques et stratégies du marketing.

Christophe présentera les dernières avancées  et son point de vue concernant la démarche VRM, les conditions de réussite de l'utilisation des données personnelles des consommateurs, et les enseignements de l'expérience ( pour en savoir plus ...)

Pour vous inscrire, envoyez un mail à didier.bioche@xplor.fr

XPLOR France remercie l'agence Fidback qui accueille cet évènement.x
 
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PDJ du 16 Janvier 2014

Au Fouquet’s, Avenue des Champs Elysées, Paris

Thème : Le Vendor Relationship Management ou VRM

Un groupe de Travail s’est constitué sous l’égide de Xplor France pour s’intéresser au sujet du VRM (Vendor Relationship Management).

Le VRM veut répondre à une problématique du consommateur qui est submergé d’envois en trop grand nombre. Le consommateur, noyé, spammé, ne sait plus où donner de la tête. Il est question de savoir si des marques peuvent, en apportant quelque service à ce niveau, y trouver avantage.

Cette confusion du consommateur est amplifiée par le fait qu’il reçoit des messages en de multiples formats. Sous forme papier bien sûr dans sa boîte aux lettres, mais aussi électroniques, que ce soit sur son PC ou sur son mobile (e-mails, SMS, réseaux sociaux, etc.)

Xplor France, fidèle à son thème de s’intéresser à l’Entreprise qui communique, veut donc déchiffrer la communication et défricher ses marchés sous toutes ses formes et tendances.

Actuellement, les messages de l’entreprise sont déclinés vers les consommateurs avec trois dynamiques :

 

·         l’entreprise informe (une relation entreprise à consommateur)

·         l’entreprise et le consommateur dialoguent sur un canal (une relation dans les deux sens)

·         l’entreprise et le consommateur interagissent (un dialogue qui se déroule au travers de différents media)

 

Avec ces évolutions, il faut certainement de nouveaux outils. Mais est ce que ces outils vont aussi entraîner un changement fondamental et structurant d’attitude ?

Didier Bioche et Gabriel Bres ont rappelé que ce concept n’est pas nouveau. Il a été proposé à Harvard en 2006 et a fait l’objet d’un livre blanc en France en 2010.

Le VRM est donc l’Organisation par le consommateur des ses relations avec ses fournisseurs,  les vendeurs, potentiels ou existants.

Le groupe de Travail VRM Xplor France regroupe de nombreuses fonctions pour favoriser les échanges transverses.

La session a donc continué avec la présentation des différents participants à la table ronde.

 

·         Mr Charles : Fidback , Agence de Services Marketing

·         Mr Dumortier : BePrem’s, une plateforme de dossiers pour fluidifier les échanges entre agences et locataires 

·         Mr Goussé : Cecurity.com  le coffre fort communicant

·         Mr Louvet : Adminium,  plateforme de gestion administrative du particulier

 

Un calendrier a été présenté pour 2014 et un appel haut et fort à se joindre à ce groupe de réflexion a été lancé.

Mr Charles pense que l’avenir sera à une plate forme neutre qui présente les fonctionnalités d’un produit ou service sous marque neutre et si le client l’accepte, alors la marque pourra prendre le relais et faire une offre. On voit donc que l’offre domine la marque et la place de marché prend le lead. Elle se financerait au travers de rémunérations de type click&pay et par la vente d’études comportementales détaillées.

Mr Dumortier présente sa plateforme qui permet au locataire de remplir une seule fois son dossier administratif  et du coup le locataire « autorise » les agents immobiliers à lui faire des offres correspondant à son besoin.

Mr Goussé présente Cecurity.com qui est la plateforme technique de sécurité et de confiance nécessaire aux échanges qui peuvent être ainsi confiants (grâce aux divers labels), sécurisés, traçables et aller à terme jusqu’au contrat en ligne.

Mr Louvet présente Adminium qui est le bureau numérique du Particulier. C’est un espace sécurisé et auto alimenté par le particulier qui lui permet de gérer l’ensemble de ses documents administratifs avec classement automatique.

Le site a récemment fermé pour les raisons suivantes :

Les particuliers recherchaient du gratuit à 98% et seulement 2% souscrivaient aux offres premium payantes.

Les marques étaient défiantes dans un système qui menace de les désintermédier.

Les industriels n’étaient pas encore prêts.

Les capital-risqueurs non plus, car l’échelle de temps leur paraissaient trop aléatoire.

Mr Louvet a complété son intervention sur les conditions du succès et en particulier qu’il faut une taille critique pour que les marques sentent la pression pour une alliance qui leur paraît a priori contre nature.

Merci à Mr Louvet d’avoir éclairé avec autant de lucidité les attentes d’un marché qui est manifestement dans ses phases initiales et en recherche de maturité.

En fait le grand pari est que la génération dite Z (nés après 1995) aura une approche plus raisonnée de la consommation et donc le contenu émotionnel dans l’achat sera moindre. La possession d’objets banalisés sera moins influencée par les marques dont la mission est précisément de créer émotion et expérience.

Ajouté à une consommation des produits perçus comme plus interchangeables, commercialisés sous forme de service, on constatera une forte banalisation, amplifiée par les effets de recommandation par les consommateurs entre eux de type Tripadvisor.

Ce renversement de pouvoir ira-t-il jusqu’à ce que le consommateur gère lui même activement ses données ?

Nos participants pensent que oui  (cf. le débat actuel sur Facebook et la gestion des données)

Bien sûr le VRM n’est pas un concept absolu et certaines initiatives de plateformes d’achat métier font du VRM ; il y a autant de niveaux de VRM que d’initiatives.

Un code de déontologie sera sans doute utile.

En termes plus Xploriens, on peut définir le VRM comme une « hyper personnalisation autorisée grâce à un outillage structuré »

Didier Bioche a souligné quelques initiatives internationales en particulier l’initiative britannique « My Data », financée par le service public qui tourne autour du « Big Data » et du « Consumer Empowerment ».

On parle aussi d’un service de la Poste Française où la Poste ouvre un service de collecte de factures à des émetteurs, qui du coup achèteront moins de timbres.

La transformation des business modèles, tels que le VRM la préfigure, n’en est pas à une contradiction ou à des soubresauts près.

Merci au groupe de travail VRM de Xplor France d’avoir organisé ce débat passionnant afin de suivre ces évolutions encore brouillonnes mais porteuses d’avenir.

 

 

 

 

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La révolte du consommateur !

Jeudi 16 janvier au Fouquet’s Paris

 

 

Toute organisation cherche à s’adapter au public auquel elle s’intéresse pour stimuler des demandes convergeant vers ses propres objectifs.

Pour se faire, le marketing est l’effort d’adaptation des organisations à des marchés concurrentiels, pour influencer en leur faveur le comportement de leurs publics, par une offre dont la valeur perçue est durablement supérieure à celle des concurrents (Mercator, 8e édition, 2006).

Ainsi les entreprises, ayant compris les enjeux stratégiques du Marketing en général et du CRM (Customer Relationship Management)  en particulier, ont commencé à mettre au point des outils de plus en plus sophistiqués (comme le DataMining) et à pratiquer des politiques marketing de plus en plus agressives sans pour autant mettre le client au cœur de leurs processus.

Le point faible de la plupart des CRM, est qu’ils "oublient" que telle personne a été cliente ou que telle autre ne veut plus être cliente. Donc, l’un des avantages du VRM (Vendor Relationship Management), est sans doute que les clients puissent  réagir en toute confiance via leurs données pertinentes et au travers d’une plateforme sécurisée envers des fournisseurs potentiels.

 

Création du Groupe VRM

Le groupe se réunira le 3 février prochain. Si vous souhaitez vous rapprocher de ce groupe, n'hésitez pas à prendre contact avec nous.

Nos experts :

Didier LOUVET - Président d’Adminium

Quelle est votre actualité ?

Nous avons ouvert depuis quelques semaines la plateforme de services Adminium auprès du grand-public (www.adminium.fr). Je me lance ainsi dans la grande aventure des opérateurs de services VRM, avec de grandes ambitions.

Pourquoi avoir contribué à cette réflexion ?

J’ai souhaité confronter avec les autres contributeurs mes réflexions autour du concept de VRM et du rôle de l’OSV. Ce marché naissant a besoin que des spécialistes se penchent sur son berceau pour pouvoir dégager rapidement, à partir de la saine confrontation des opinions et des expertises, des guidelines claires et très opérationnelles.

 

Vincent BARBEY - Président OCENTIS - Directeur Général d’Adminium

 

Quelle est votre actualité ?

 

Je participe activement, comme co-fondateur et directeur des opérations au lancement d’Adminium.

Par ailleurs, le cabinet de conseil que j’anime, Ocentis, travaille sur l’innovation des processus et technologies au service du métier et du patrimoine numérique.

 

Pourquoi avoir contribué à cette réflexion ?

 

Chez Ocentis, nous avons mis en place des démarches et applications CRM chez nos clients : effectivement il y a un sens unique ! Par ailleurs, je suis aussi un consommateur ! La réflexion sur cette nouvelle approche m’a passionné, et je crois en effet qu’au-delà du web 2.0, voire 3.0, il y a avec le VRM une vraie et riche rupture dans l’usage du web pour les consommateurs !

 

 

Caroline PETZL - Président Around A Box (Wishbox)

Quelle est votre actualité ?

Le lancement fin 2010 d’un site communautaire de listes de cadeaux généralistes (wishbox.fr), permettant de concilier vertus du web communautaire et bénéfices marchands, tout en apportant un bénéfice direct et simple aux utilisateurs.

Pourquoi avoir contribué à cette réflexion ?

La démarche consommateurs sur le web crée un nouvel écosystème économique et marchand dans lequel les nouveaux besoins imaginent sans cesse de nouveaux rapports entre les acteurs, de nouveaux services, de nouvelles possibilités. Transposition de mécanismes existants dans le retail, ou nouvelles idées... Je suis attentive à toutes les innovations et initiatives émergeant des grandes tendances comportementales, permettant aux internautes de trouver de nouveaux bénéfices, ou bien dans une vision plus marchande, d’inventer de nouvelles sources de revenus.

 

Dominique SCALIA - Président SC Consulting - Président de l’Observatoire du Hors Média (OHM)

 

Quelle est votre actualité ?

 

Après avoir longuement développé l’expertise de SC Consultant, autour de l’optimisation des organisations et des investissements « print » de la communication hors-média des grand donneurs d’ordres, nous avons finalisé cette année le virage du numérique pour proposer à nos clients une expertise véritablement 360° sur leur communication multi-canal.

Parallèlement, l’Observatoire du Hors Média (Association des décideurs de l’écosystème du hors-média), que j’ai le plaisir de présider, est entrée dans une phase de maturité et d’expansion qui lui permet de jouer un rôle actif et déterminant dans les fortes mutations que connait le marché actuellement.

 

Pourquoi avoir contribué à cette réflexion ?

 

Après la première révolution apportée depuis le début des années 2000 par la maturité des technologies numériques, nous sommes en train de vivre aujourd’hui une seconde révolution : celle des usages !

Les usages des professionnels (les annonceurs) dans un premier temps, la maîtrise de ces technologies numériques leur permettant de développer de nouvelles formes de communication très sophistiquée… Mais aussi et surtout les usages des particuliers de ces mêmes technologies, avec l’apparition d’une ambition légitime de leur part, d’un rééquilibrage des forces. Cette réflexion sur le VRM m’a semblé profondément en phase avec ces évolutions quasi-sociétales des rapports entre les professionnels et leurs clients. Elle ouvre de nouvelles voix, de nouveaux espaces d’interaction que j’ai souhaité investiguer avec les autres contributeurs.

 

 

Marc TEYSSIER D’ORFEUIL - Directeur Général Com’Publics

Quelle est votre actualité ?

 

L’agence que je dirige depuis plus de 15 ans est spécialisée dans le lobbying et la communication institutionnelle. Nous animons une dizaine de club de réflexions autour desquels nous rassemblons parlementaires et partenaires privés : Club des Voitures Écologiques, Club des Partenariats Public-Privé, Club de la Table Française, Club de l’Accession à la Propriété…

 

Pourquoi avoir contribué à cette réflexion ?

 

J’accompagne le groupe Adminium et leur démarche dans une approche institutionnelle et politique. Aujourd’hui, on ne peut pas parler d’un «servicepublic.com » sans envisager de déployer ce type d’initiative dans la sphère privée où l’utilisateur aurait le choix de « sa dématérialisation ». Si ce nouveau marché peut se déployer librement, il n’est pas impossible que le législateur puisse s’inviter, voire encourager le libre choix de l’utilisateur.

Par ailleurs, à mes yeux, la dématérialisation doit sans aucun doute s’accompagner d’une offre innovante de services à la personne pour rentabiliser les lourds investissements des émetteurs J’ai l’intime conviction que le développement du libre choix des consommateurs pourrait redonner un nouveau souffle à la dématérialisation telle que nous la connaissons et pratiquons tous aujourd’hui.

 

 

 

Benoît LOUVET - Avocat au Barreau de Paris - Spécialiste en Propriété Intellectuelle et NTIC

Quelle est votre actualité ?

 

Je suis avocat spécialisé en droit des nouvelles technologies. À la fin des années 1990, j’ai fait partie des quelques avocats pionniers à m’intéresser aux nouveaux enjeux juridiques de l’Internet notamment concernant le commerce électronique, la propriété intellectuelle et la responsabilité des acteurs. Le droit de l’Internet s’est beaucoup construit. Aujourd’hui, il n’existe pas plus d’incertitudes juridiques avec Internet que dans le monde « en dur ». Je constate aussi qu’Internet est partout, y compris dans la pratique quotidienne des avocats.

 

Pourquoi avoir contribué à cette réflexion ?

 

J’accompagne depuis plusieurs années des entreprises et des administrations, notamment sur les enjeux et leurs projets de dématérialisation. Je suis intimement persuadé que les particuliers sont tout aussi concernés. Si les règles juridiques me semblent déjà clairement connues, je crois aussi qu’il est dans l’intérêt de tous les acteurs de promouvoir de «meilleures pratiques », notamment en matière de protection des données à caractère personnel.