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Dossier COULEUR

Réussir un projet couleur, quelques bonnes pratiques émergent 

(publié sur Outputlinks, le 07/10/2013)

 

Prendre son temps, faire les tests en production et s’assurer d’avoir bien qualifié le besoin de l’utilisateur métier, les bonnes pratiques réaffirment le rôle central du donneur d’ordre comme pilote de la qualité documentaire.

"Y aller pas à pas", c’est la consigne que donnent à peu près tous les acteurs lorsqu’il s’agit de passer la production de documents d’entreprise à données variables personnalisées du noir et blanc vers la couleur. « Le projet doit forcément être porté par le métier », avertit Nathalie Miossec, Chef de projets Editiques chez CAA-PREDICA. "La première étape consiste à définir ce que l’on peut faire avec l’existant, c’est à dire les imprimantes de production à disposition dans l’usine courrier ou chez le prestataire" explique Gabriel Brès, Consultant expert en éditique; "ton par ton, couleur par couleur, la direction marketing peut ainsi se constituer son propre référentiel". Dans la pratique, il s’agit de déterminer les seuils de qualité au-delà desquels l’écart de couleur devient inacceptable. « Pour aller plus loin, il n’est pas inutile de tester ce référentiel de couleurs à conditions et papier identiques sur toutes les imprimantes de production dont on dispose », conseille Nathalie Miossec. Ce référentiel fournit ainsi une base de travail qui permet d’anticiper ensuite les problèmes de colorimétrie, mais aussi d’effectuer les contrôles en production, par exemple en imprimant une feuille de contrôle en début de chaque lot. C’est aussi à partir de ce référentiel que l’on peut choisir le papier offrant le meilleur rapport qualité/prix en fonction du niveau de qualité attendu par le destinataire du document.

Chaque document est un projet

« Il faut toujours repartir du besoin utilisateur. Document par document, l’expression du besoin doit sans cesse être requalifiée avec les métiers », avertit Thierry Guerrand, Responsable Marketing Production Printing chez Konica-Minolta Business Solutions France. Retrouvez la suite ....

Poser les questions avant d’étudier les réponses

Le principe d’une démarche pas à pas est aussi ce qui doit guider l’entreprise et son prestataire en matière d’évolutions technologiques. Chez Konica, on estime que les clients utilisent en moyenne 10% des capacités réelles des imprimantes de production de la marque. Retrouvez la suite ....

 

Quand la couleur bouge les lignes 

(Publié sur Outputlinks le 30/9/2013) - auteur :  Paul Philipon Dollet

La montée en puissance du courrier relationnel, à données variables, en couleur, bouscule les frontières entre les acteurs de la chaîne de production des documents d’entreprise

L’évolution du courrier transactionnel vers une relation client personnalisée cache un défi souvent sous-estimé. « Dans le domaine de l’éditique, il faut toujours essayer de regarder à moyen terme. D’ores et déjà, l’éditique traditionelle a dépassé le stade de l’insertion d’un logo ou de graphiques; il faut maintenant ajouter des images haute définition et personnalisées sur les documents d’entreprise », déclare Nathalie Miossec, Chef de projets Editiques chez CAA-PREDICA, récemment primée aux Awards Women of Distinction pour sa dynamique et les actions qu'elle mène dans le domaine de la gestion documentaire. Elle souligne également "l’importance et l’enjeu de la maîtrise du rendu des couleurs." Nombre de prestataires et de donneurs d’ordre ont été confrontés à cette problématique : "un rouge trop ou pas assez rouge, un jaune qui déroge à la charte et ce sont les retards et les coûts qui s’additionnent". En matière d’impression jet d’encre, il existe presque autant d’options technologiques que de constructeurs. Peu perceptibles sur les impressions noir et blanc, les différences de capacités d’impression propres à chaque machine ont un impact beaucoup plus visible sur la qualité de rendu lorsque le document comporte des données variables en couleur ou constituées d’images. Retrouvez la suite ....

 
 

La couleur, révolution des métiers ou changement de culture ? 

( Publié sur outputlinks le 3/10/2013 ) - auteur : Paul Philipon Dollet

Dans les studios de création comme dans les usines de production, la colorimétrie fait partie de ces expertises avancées, indispensables, mais encore rares. Mais l’expertise ne fait pas tout! Pour réussir, il faut la aussi sortir de la logique des silos.

Si l’impression de documents d’entreprise à données variables couleur bouleverse les habitudes du donneur d’ordre en l’obligeant à prendre en compte les limites réelles des différents moyens de production à sa disposition, il n’est pas, et de loin, le seul impacté. « En réalité, c’est quand on sort des bureaux que l’on commence à prendre la mesure des changements induits par la couleur », témoigne Nathalie Miossec, Chef de projets Editiques chez CAA-PREDICA. Et de décrire un glissement qui affecte toute la chaîne de valeur. "En éliminant le recours aux préimprimés, l’impression à données variables couleur remet en cause les habitudes de travail à quasiment toutes les étapes" enchaine Gabriel Brès, Consultant indépendant expert en éditique. Dans les usines courrier, il faut par exemple faire évoluer les moyens de manutention pour manipuler les bobines de papier vierge. "Pour l’opérateur, la couleur implique également des compétences nouvelles pour surveiller la qualité colorimétrique, sans oublier la nécessité de faire appel à des experts en colorimétrie". Ce qui vaut pour l’usine courrier est aussi vrai en prépresse qui évolue elle aussi vers plus de technicité et doit aussi acquérir sa propre expertise en colorimétrie. « Avec le cross media, l’expertise de chaque média doit se renforcer et la production de documents n’échappe pas à la règle », confirme Thierry Guerrand, Responsable Marketing Production Printing chez Konica-Minolta Business Solutions France. "Il y va, explique-t-il encore, de la viabilité économique de la production documentaire". Face à l’enjeu de recomposition en couleur des documents noir et blanc par exemple, l’expertise colorimétrique peut permettre de réaliser d’importantes économies en évitant de reconstituer en quadri les éléments noirs et blancs du document. Retrouvez la suite ...

 
 
 
 
 
 
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